Vos référents

La médiatrice interne

Soucieux d’accroître la qualité de service proposée aux clients, Loir&Cher Logement a nommé une médiatrice interne et un référent anti-corruption.

Vous êtes en désaccord avec l’un de nos services ? Vous avez la possibilité de soumettre votre réclamation à notre médiatrice interne.

Indépendante et ne rendant compte qu'à la Direction Générale, elle apporte une étude attentive et un traitement impartial de votre réclamation.

Après analyse de la situation, les solutions retenues et si besoin un compromis vous seront proposés.

La médiatrice interne est le recours à l’amiable à exercer lorsque les voies hierarchiques traditionnelles de nos services ne vous auraient pas donné satisfaction.

Pour contacter notre médiatrice interne :

Emmanuelle TURPIN

contact@loir-et-cher-logement.fr

La médiation en cas de litige

Loir&Cher Logement met à disposition les services d’un Médiateur de la Consommation, en cas de litige n’ayant pu être résolu dans le cadre d’une réclamation préalable directement introduite auprès de nos services.

Pour contacter le médiateur de la consommation

- soit sur le site internet www.lemediateurhlm.fr 

- soit par courrier simple à adresser à : MEDICYS HLM – 73 Boulevard de Clichy – 75009 Paris.

Le référent anti-corruption

Vous êtes victime ou témoin d'un acte de corruption ?

En application de la loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, dite « Loi Sapin 2 », vous pouvez signaler tous cas de fraude, de corruption ou d’utilisation abusive des ressources de la société aux référents anti-corruption en précisant la date, les faits, etc. :

Pour contacter notre référent anti-corruption :

Patrick FORTIN 

ethique@loir-et-cher-logement.fr

* Une personne lançant une alerte ne sera jamais pénalisée ni ne fera l’objet de discrimination pour avoir déclaré un possible manquement au code anti-corruption ou même pour avoir demandé des renseignements sur le sujet. Par ailleurs, sa confidentialité est assurée tant qu’aucune procédure judiciaire ne réclame l’identité du lanceur d’alerte.

En revanche, lancer une alerte n’est pas un acte anodin. L’utilisation de ce dispositif à des fins de calomnie est punie pénalement par une amende pouvant aller jusqu’à 45.000 €.